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Greng

Commune du canton de Fribourg, district du Lac, comprenant Obergreng et Untergreng, sur la rive sud du lac de Morat, à 2 km au sud-ouest de la ville homonyme. 1349 Groyn. 81 habitants en 1850, 70 en 1900, 53 en 1920, 66 en 1950, 55 en 1980, 150 en 2000, 170 en 2010.

Greng: carte de situation 2018 (Géodonnées: Office fédéral de la statistique, Swisstopo, OpenStreetMap) © 2019 DHS.
Greng: carte de situation 2018 (Géodonnées: Office fédéral de la statistique, Swisstopo, OpenStreetMap) © 2019 DHS.

Des vestiges du Néolithique et du Bronze final sont situés dans la commune. On mentionnera la station de Greng-Spitz qui figure parmi les 56 stations littorales de Suisse inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco, ainsi que celle de Greng-Mühle (Néolithique).

Etroitement lié à la ville de Morat dès le Moyen Age, Greng fit partie dès le XVe siècle du bailliage commun du même nom. Des familles de Morat et de Fribourg y possédaient des droits et des terres. Au spirituel, Greng a toujours relevé de Meyriez. Plusieurs moulins sont attestés au Moyen Age. Les Verdon de Neuchâtel y exploitèrent une indiennerie de 1775 à 1784. Le médecin Johann Friedrich von Herrenschwand acquit au XVIIIe siècle un domaine à Greng qui passa plus tard à François-Claude Gigot de Garville. Le château actuel fut bâti en 1785-1787 sur les plans de Charles de Castella et devint un rendez-vous fort bien fréquenté. Il revint en 1815 au Neuchâtelois Jules Henri Charles Frédéric Pourtalès, qui l'agrandit, et en 1893 à Emile-Louis Roussy. On a récemment construit tout autour un quartier résidentiel (avec centre communal). Greng et Meyriez eurent une administration commune jusqu'en 1982.

Sources et bibliographie

  • M.F. Rubli, Greng, 1991
  • I. Ehrensperger, «François Verdon und die Indienne-Manufakturen von Greng und Biel im 18. und frühen 19. Jahrhundert», in FGB, 78, 2001, 125-140
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1349: Groyn
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